Industrie et robotique : pourquoi l’homme reste-t-il indispensable ?

L’imaginaire populaire a longtemps dépeint un avenir où les robots seraient, si ce n’est rois, des incontournable de notre quotidien, au service permanent des hommes. Dans le monde industriel, le robot est devenu pour de nombreuses activités un outil indispensable au point que certains expriment régulièrement leur crainte de le voir supplanter les hommes, de prendre leur place au travail. La robotisation deviendrait alors responsable du chômage dans l’industrie. Pourtant on constate bien souvent que les robots industriels suppléent l’homme en l’affranchissant de tâches répétitives, difficiles, voire dangereuses. Mieux encore, la robotisation de l’industrie ne peut se faire sans l’homme et s’avère plus performante encore lorsque l’homme et la machine travaillent en collaboration. Suivez le guide, on vous explique tout cela.

Robot collaboratif : quand l’homme et la machine travaillent main dans la main

Si les intelligences artificielles se développent et investissent certains de notre quotidien, force est de constater qu’une grande majorité des machines industrielles ne sont aujourd’hui programmée que vous accomplir des tâches précises, uniques, des gestes prédéfinis, travaillant à une cadence parfois effrénée. Certains espaces doivent donc être dévolus à l’activité robotisée qui peut s’avérer dangereuse pour l’environnement immédiat.

Plus qu’un remplaçant, certaines tâches nécessitent une assistance. C’est là que le robot collaboratif entre en jeu. Piloté en temps réel ou programmé en amont, le cobot va venir appuyer l’humain sur des tâches difficiles, fatigantes, répétitives ou dangereuses et ainsi préserver les opérateurs contre les risques d’accident du travail ou de TMS. Une étude estime ainsi que la collaboration entre homme et machine serait 85% plus productive que l’homme seul ou la machine seule.

Programmation, maintenance, réparation… Quand la machine dépend de l’homme

Et si la robotisation dans l’industrie n’était pas une révolution, mais une transformation de l’action humaine dans le processus de production ? Comme évoqué plus haut, le développement de la robotisation dans la sphère industrielle est souvent perçue comme une menace pour l’emploi. Pourtant la machine reste presque totalement dépendante de l’homme pour les grandes étapes de son cycle de vie et de fonctionnement, depuis l’installation, en passant par sa programmation, jusqu’à la maintenance ou le dépannage des machines de production. Ainsi, chacune de ses étapes nécessite une intervention humaine et on peut clairement considérer que la machine dépend de l’homme.

Certes, il faut concéder que la robotisation transforme certaines fonctions de l’entreprise. Ainsi, certaines fonctions moins qualifiées ont été progressivement remplacées par les machines. Néanmoins on constate que la machine peut apporter un réel confort et que certaines tâches resteront dévolues aux hommes. L’homme conservera assurément les fonctions gratifiantes et créatives notamment, laisser à la machine les tâches répétitives, lourdes de façon conjointe aux opérateurs.

 

La robotisation dans l’industrie doit donc susciter un nouveau mode de pensée. Ce n’est pas l’homme contre la machine, mais l’homme avec la machine, chacun effectuant les tâches qu’il sait le mieux réaliser. Or le principal frein dans ce processus s’avère être la réticence de certains qui ne perçoivent en la robotisation qu’une menace, la réticence de certains à accompagner le changement. Ainsi, l’homme est indispensable au bon fonctionnement de la machine, même si la robotisation s’affirme comme utile et vectrice de productivité.

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